TémoignageAudrey Turcotte

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Bonjour , Je m'appelle Audrey Turcotte et je suis de Valleyfield, Quebec(Canada) . Voici mon temoignage ecrit: Je m’appelle Audrey Turcotte et j’ai 32 ans. Puisque mes parents étaient membres d’une église baptiste, mon frère et moi avons grandi dans une famille chrétienne. Nous n’avons jamais manqués de rien de ce qui était utile et nécessaire, sans toutefois être gâtés.  On allait à l’église chaque dimanche, participait à l’école du dimanche et a chaque occasion, je chantais avec ma mère devant l’église. Ayant fais profession de foi  à l’âge de 9 ans et grandi parmi une famille chrétienne, je me croyais intouchable voir même invincible. J’étais convaincue que Jésus ne laisserait jamais rien de mal arriver à ma famille jusqu’au jour ou je fus agressée. Évidemment, à cet âge, je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait mais malheureusement, à l’âge de 13 ans, lorsque j’ai compris  ce que j’avais subit pendant  8 ans de ma vie, je me suis complètement révoltée contre Dieu et contre mes parents. Je leur en voulais de ne pas m’avoir épargné cette douleur, mais au fonds, je ne leur en avais pas parlé avant l’âge de 17 ans. Je me libérais de ma rage en fumant du pot. Je me suis rendu à un tel point de culpabilité que je suis tombée en dépression. Je me sentais  tellement désespérée que j’en suis venue à sécher mes cours et même, plus tard, lâcher l’école. Je me sentais si seule et découragée car j’avais besoin qu’on m’écoute, mais d’un autre coté je ne pouvais et ne voulais pas parler à personne de ce qui me hantait. J’ai finalement rencontré quelqu’un en qui  je pouvais mettre toute ma confiance, en autre mots, mon journal intime.  Cet ami n’a jamais failli à mes besoins; que ce soit pour m’écouter, me consoler ou juste pour me faire rire. Il me faisait tellement de bien.  Le 6 février 1998, Dieu décida de m’enlever ce qui était le plus précieux pour moi. Mon meilleur ami est décédé à l’âge de 19 ans.  Je n’ai jamais cru pouvoir sombrer aussi profondément que lorsque j’ai du mettre Vincent en terre.  Puisque le pot me déprimait encore plus, je suis tombée dans le vice de la cocaïne. Je me suis mis à sortir cinq jours sur sept, pour me saouler et me droguer, en essayant d’oublier les peines que je vivais. Bref, je fuyais Dieu car je le blâmais pour mes souffrances. Je décidai que JAMAIS je donnerais ma vie à Celui qui avait enlevé la vie de mon ami et que le seul moyen qu’il prenne ma vie serait de venir me chercher pour me réunir avec Vincent. C’est alors que je me suis mis à penser au suicide.  Je me disais que si Dieu avait pas le cœur de venir me chercher, je trouverais le moyen d’aller rejoindre Vincent moi- même.  Mais encore une fois, je me trouvais au pied du mur. La mort me faisait beaucoup trop peur pour que j’en finisse avec ma vie. Alors j’en voulais encore plus  à Dieu de me laisser dans cette situation. Cette dépression a duré  2 ans. À l’âge de 20 ans, j’ai finalement cessé de consommer grâce aux nombreuses prières de ma mère. Malgré que se fut difficile, le Seigneur me gardait sans que je le sache. Je m’étais toujours demandé pourquoi Dieu permettait que les chrétiens souffrent. Je blâmais Christ pour mes souffrances mais j’avais oublié quelles souffrances Christ avait vécu pour moi. Je n’avais pas compris que nous vivons certaines choses pour nous aider à grandir et devenir plus forts et que même lorsque nous sommes sauvés, nous devons grandir et c’est alors que nous pouvons surmonter plusieurs situations. Ayant grandi dans une famille chrétienne, j’avais toujours cru en Christ alors je me croyais sauvée. Mais ce n’est pas comme ça que ça marche car il faut demander pardon et se repentir de nos péchés.  Mes parents m’ont fait visionner  beaucoup de films chrétiens sur l’enlèvement de l’église et le jugement, etc. mais je ne comprenais pas pourquoi ils m’en montraient aussi souvent. Je n’étais pas inquiète car j’étais convaincue que j’irais au ciel puisque je suis toujours la première à vouloir aider les gens. Encore une fois, je me suis trompée, car le bien que je faisais ne compensait pas pour mes péchés. Il me manquait encore la repentance. J’ai finalement compris au mois de janvier 2004, au sujet de la foi morte, lorsque j’étais chez mes parents et mon père lisait à voix haute le commentaire du Dr. John  Mac Arthur sur l’épitre de Jacques. J’ai demandé à mon père si quelqu’un pouvait aller au ciel en faisant de bonnes œuvres. Il m’a répondu qu’on n’est pas sauvés par nos œuvres mais par la grâce de Dieu selon Eph.2 :8-9 * Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie* Il m’a aussi expliqué que si je n’acceptais pas Jésus comme mon sauveur personnel, je n’irais pas au ciel. Je lui ai parlé de ma profession de foi à l’âge de 9 ans et il m’a expliqué la différence entre un croyant qui croit dans sa tête qu’il y a un Dieu et un croyant qui croit dans son cœur et qui vit pour Lui. D’entendre la vérité, qu’on peut manquer  le ciel par 12 pouces, m’a tellement bouleversée que j’en ai pleuré en arrivant chez moi. Je venais de comprendre que ma foi était morte et que je n’étais pas du tout sauvée. Je me suis mis à réfléchir au fait qu’il me manquait quelque chose dans ma vie, alors j’ai prié en demandant pardon à Dieu pour mes péchés et surtout d’avoir oublié son Amour pour moi comme le disait Jean 3 :16 * Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle*  Je lui ai aussi demandé d’entrer dans mon cœur et de me changer.  J’ai parlé au pasteur Robert de ma profession de foi le dimanche suivant et je fus baptisé quelques temps après. Malheureusement, je n’ai pas suivi le Seigneur et sa Parole. J’ai agit selon mon propre cœur et j’ai fait les choses à ma manière. J’avais des relations sexuelles alors que je n’étais pas mariée et je suis même aller habiter avec un homme qui rejetait complètement le Seigneur. Je me suis véritablement égarée, mais dans mon endurcissement de cœur, je me pensais correct et je méprisais ceux qui ne m’approuvaient pas. Oui, j’avais été baptisée mais je n’étais toujours pas sauvée. Je tombai enceinte de mon premier enfant en 2004 et tout se bouscula. Je n’étais pas mariée et j’étais enceinte, Quel scandale! De plus j’habitais avec celui qui est mon mari aujourd’hui.  Je me suis fait rencontrer par Robert et Yves, qui dans le temps essayait de m’expliquer ce que disait la bible. J’ai ignoré les avertissements de Robert et Yves et j’ignorais même ce que disait mes frères et sœurs de l’église. J’ai du être discipliné. Je croyais que je ne faisais rien de mal et ca m’insultais  de me faire dire que je devrais être avec un chrétien. L’église pensait que mon bonheur aurait été plus facile et  plus grand avec un chrétien, car c’était la volonté de Dieu. Mais ce que l’on me reprochait était de vivre avec un homme sans être mariée, que l’homme soit chrétien ou pas. Joël était tout pour moi et il s’occupait si bien de notre famille. Je n’allais pas foutre tout ca en l’air parce que les gens de l’église n’étaient pas d’accords. Alors j’ai encore une fois tourné le dos au Seigneur car c’est à Christ et sa parole que je désobéissais et c’est ce que les gens de l’église essayaient de me dire. Je réalise aujourd’hui que j’étais comme la terre rempli d’épines dont parle Mathieu 13 dans la bible.  J’étais celle qui entendait la parole, mais en qui les soucis de la séduction et les richesses  étouffaient la parole, et la rendaient infructueuse. J’ai passé 7 ans de ma vie à faire la fête et ne pas me soucier de Dieu ou de rien qui m’empêcherait de vivre a fond ce que j’avais à vivre.  Mon amie Nathalie Savoie me demandait souvent comment je vivais avec tout ca. Elle me demandait si j’avais la conscience du bien et du mal, sans toute fois me juger. Je comprenais ce qu’elle me disait mais je lui répondais que j’avais tout ce dont j’avais besoin,  un mari formidable, deux beaux garçons en santé, un bon travail, etc. Mais au fonds de moi j’avais toujours ce petit vide que me pinçait le cœur. De toute façon mon mari ne croit pas en Dieu et j’avais si peur de tout perdre notre bonheur que je le suivais au lieu de suivre Dieu. Je croyais que je n’avais pas de contes à rendre à personnes. Nous nous sommes mariés le 6 juillet 2010 après 6 ans de vie commune. Après 7 ans de me voir le repousser malgré tout ses tentatives de me rapprocher de Lui, Dieu a décidé de me montrer que je ne pouvais plus continuer comme ca. Au mois de Mai 2011, Dieu m’a montré que ma vie lui appartenait. C’était une journée splendide, et nous quittions Montréal pour retourner à la maison. Notre ami Yan a fait quelques vérifications sous le capot et nous sommes partis la tête en paix. Nous étions 5 dans la voiture; Yan et Magalie (un couple d’amis), Joël (mon mari), Vincent (mon fils de 6 ans) et bien sur moi.  La route était belle, pas trop de trafic, tout allait bien… Lorsqu’un coup de vent entra sous le capot. J’vous mets en situation : Nous sommes dans le tunnel Ville Marie, en plein dans une courbe et le capot s’ouvre d’un coup sec et fait craquer tout le pare-brise. On ne voit rien. Je me retourne vers Vincent et je vois son petit visage remplis de peur. C’est alors que j’ai réalisé qu’on avait besoin d’une intervention du Ciel et que si je ne demandais pas à Dieu de nous aider tout de suite, on y passerait toute et mon garçon de 2 ans se retrouveraient sans parents et sans frère. C’est alors que j’ai fermé mes yeux et je me suis mis à prier. J’ai demandé à Dieu d’épargner mes amis et ma famille en échange de ma vie. Je suis ici ce matin car Dieu nous a épargné et je le remercie chaque matin de me donner une autre journée pour le servir. Depuis que je suis sauvée, j’ai compris que chaque épreuve dans ma vie est pour tester ma foi et me rendre plus forte comme l’épitre de Jacques nous le dit si bien. Maintenant je réalise que chaque tentation et chaque épreuve dans ma vie et si petite à comparer à celle que Dieu a vécu pour nous quand il a envoyé son Fils unique mourir sur la croix, de même que ma souffrance est incomparable à celle de Jésus, qui est mort pour nos péchés. Je remercie Dieu chaque jour et mets ma vie entre ses mains. Je fais maintenant partie de Son église, sa famille, et j’ai pris la décision de me faire re- baptiser car pour moi, ceci signifie que j’obéis à Christ et je veux démontrer publiquement que ce n’est plus moi qui vis mais que c’est Christ qui vit en moi comme le dit Gal.2 :20 * J’ai été crucifie avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.* Je sais maintenant que malgré tout, je ne suis pas seule. Christ est toujours la, soit par la prière, sa parole ou par l’entremise de mes frères et sœurs de l’église. J’ai maintenant un nouveau sens à ma vie et c’est de montrer aux gens qu’il y a une solution à toutes nos faiblesses et c’est Christ. 2 Cor.12 :9-10 nous disent : * et Il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.* Que tu sois narcomane, alcoolique, suicidaire ou même le pire des pécheurs, Dieu est toujours la pour t’entendre et te pardonner de l’avoir blâmé, oublié ou même renié toute ta vie. Jésus nous dit : Venez a moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Alors j’aimerais finir mon témoignage en vous disant ceci : si vous vous sentez seul à porter vos fardeaux, dite vous que Christ n’attend que de les porter pour vous. Tournez-vous et allez vers lui car la plus belle chose qui puisse vous arriver c’est le salut en Jésus Christ et la promesse d’une vie éternelle. Audrey Turcotte

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